

Celeste La décadence comme idéal écrasé, comme une implosion soudaine de l'opposition entre corps et âme. La chance de tout voir s'écrouler et de simplement se savoir abandonnant : danser, glorieux, sur la carcasse de l'espoir jusqu'à l'évanouissement .Celeste
Et l'apparente perception qui tente de refléter l'absurde, qui condamne sans cesse. Celle qui rejoint l'hystérie asphyxiante de mes sommets . Mon immortelle déficience comme assurance labiale de sa crevaison cynique, dans l'ironie d'un cercle percé et poudré de rancœur . L'aust&


Le RireCastration verbale, anesthésie ratée, nuages silencieux pour yeux avares. Les jours ne sont plus sous influence d'un quelconque décompte, tout est allègrement mélangé aux sources irréelles de la joie. Arrêt cardiaque, convulsion esthétique, mise à mort du destin. L'apprentissage comme remède à la vacuité : artificialisation du néant.Le Rire
Bouche grande ouverte et tête baissée, symptôme de l'ironie corrosive. La caresse de l'espoir d'un jour le voir s'éteindre, l'ultime réponse avant la chute, la dernière jalousie avant la fin, la plais


Les cimesMassacre neuronal, déglutition sanguine, toux métallique, narines exposées, explosées, capillaires arrachés, papier sourd, paille aveugle : anévrisme mentale, mort méthodique et annoncée du bon sens; stade critique de la faculté de penser, catharsis cynique, égoïsme débauché : MéduseLes cimes
Ciel charnel, étoiles d'acier, corps singulier, nature avortée, pitié malade, ensemble désossé, bonheur sclérosé, rire d'adieu, marbre pourpré, poussière carrée : tentative de rupture avec la nuit.
Grincement ridicule,


Monologue...Ressac de sang sur la peau blême turbulente tempête d'effroi en halètements arythmiquesMonologue...
Vertiges d'acier et comme des aiguilles plantées sous les ongles et l'imminence irrésolue du cri
Des mots poussières clament l'inaccompli disent la logique ivre du désir le temps s'embrouille réfuté mais non aboli d'amnésiques miroirs  


ReveJai rêvé que je prenais un marteau, pour péter tous mes doigts, phalange après phalange, navoir plus quun mélange de chaires et de poussières dos. Quil ne reste plus rien de mes mains, plus de ligne de vie, plus de ligne de destin.Reve
Jai rêvé que je prenais une perceuse, pour cribler mon crâne de trous, que mes migraines, mes pensées puissent foutre le camp, et pouvoir tout oublier. Quil ne reste plus rien de mon passé, plus de souvenirs, plus de chagrin.
Jai rêvé que je prenais un mixer, pour y
Merci de t'être arrêté chez moi, et d'avoir pris le temps de faire des commentaires.
Ca me permet de décuvrir un auteur français de talent, aux textes durs et abrupts comme je les aime (et qui me font un peu penser à ceux de lemasculeeconception).
Tu es doublement fiché, je prendrai plaisir à lire tes lignes.
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Forum Francophone de Deviant ART]Heureux qui comme Alice ...
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